Les likes ne sont pas une unité de mesure de votre valeur !

Les likes ne sont pas une unité de mesure de votre valeur !

 

Je vous ai souvent parlé des modèles retouchés qui influencent notre vision du corps. Ces modèles passés aux filtres photoshop qui apparaissent dans les magazines, les abrisbus, les 4×3,…

Mais le problème vient aussi des réseaux sociaux qui mettent sur le devant les corps.

En même temps, si vous avez déjà comparé votre corps à celui des  » bombasses  » retouchées vendeuses de rêve sur Instagram, les résultats de cette étude australienne ne vous surprendront pas : Oui, se comparer sur le réseau social où tout le monde est beau et heureux, ça déprime et altère l’estime de son corps.

Regardez par exemple Instagram ! Votre estime personnelle et la vision de votre corps peuvent être mises à mal.

En effet ce n’est pas seulement des supermodels que vous devez vous soucier, mais de vos « amis », « amis d’amis » et les gens que vous « follower » celles et ceux qui sont « instafamous »…

Une nouvelle étude réalisée auprès de 150 étudiantes a révélé que Instagram et autres plates-formes où les photos sont très présentes, sont beaucoup plus susceptibles de nuire à notre estime de soi que les médias traditionnels.

On leur a demandé à plusieurs reprises et sur plusieurs jours, si elles avaient comparé leur apparence à celle d’une autre personne.

Si oui, si elles faisaient cette comparaison après avoir

 passé du temps sur les médias sociaux,

regardé les médias traditionnels

rencontré en réel des personnes

Il en ressort que :

Sur les 150 étudiantes sondées, la plupart ont même avoué être de plus mauvaise humeur et plus mal à l’aise avec leur apparence après avoir comparé leur corps avec celui d’une Instagrameuse alors que ce n’est pas forcément le cas avec les autres supports.

Les femmes se comparent plus entre elle sur les médias sociaux que dans les magazines ou sur des panneaux publicitaires dans la rue.

Cela est probablement dû au fait que les femmes affichent sélectivement les images les plus attrayantes d’elles-mêmes sur les médias sociaux et les améliorent, retouchent, usent et abusent de filtre pour avoir l’air encore plus attractives.

« Pour les jeunes femmes interrogées, la comparaison entre leur corps tel qu’il est au naturel et celui diffusé sur un réseau social comme Instagram peut être particulièrement douloureux ».

De ce malaise il résulte une envie de perte de poids et de vie plus saine. Supposer que regarder les avantages tronqués de l’autre sur la toile ne fait du bien à sa propre estime est d’autant plus évident que les résultats de cette nouvelle étude conforte des recherches sur la corrélation entre la comparaison sur les réseaux sociaux et la dépression ou l’insatisfaction de son propre corps.

Il y a une évaluation qui est en l’occurrence constante sur les réseaux sociaux, chaque cliché publié étant gratifié de « likes », qui, lorsqu’ils ne sont pas assez nombreux, provoquent vite une certaine vexation.

La beauté, la valeur d’une personne se mesurent pas en nombre de « likes »

 

 

 

Si vous attendez les compliments seulement de la part des autres, cela revient à leur confier votre bien-être !

Une étude de l’université du Texas concluait exactement la même chose il y a déjà deux ans, ajoutant que le mal être engendré pouvait mener à un trouble du comportement alimentaire.

Comment donc limiter l’impact de ces comparaisons nocives ?

L’étude australienne s’interroge et apporte une vision, pour ne pas se contenter de seulement dresser un constat:

« Les jeunes femmes devraient se désintoxiquer des réseaux sociaux si elles se rendent comptent que ça leur porte préjudice. Pour y arriver encore faut-il qu’elles soient conscientes de l’impact négatif que ces réseaux ont sur elles. Il faut qu’elles soient plus critiques sur la véracité des images qu’elles voient. »

Une autre solution est aussi d’arrêter de suivre des Instagrameuses qui bombardent le réseau social de photos retouchées et qui vendent un faux rêve. »

Il serait bien de changer nos modèles et de prendre du temps pour soi, se découvrir ou redécouvrir.
Cette étude est axée sur les jeunes femmes mais n’oublions pas que pour les hommes le constat est également alarmant, surtout quand on observe l’évolution constante des troubles alimentaires chez les jeunes hommes.

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