Soyez acteur de votre vie !

Soyez acteur de votre vie !

Je me suis tellement dit
après je…
Demain je le ferai !
Un jour je …
Mais un jour je me suis posé et j’ai regardé le script que j’avais mis en place.
J’ai commencé à regarder les rushs de ma vie qui se déroulait, mais la seule perspective qui apparaissait avec certitude c’était « The End ».

 

Le reste n’était qu’un rôle qui ne me correspondait pas.
Je jouais, je sur-jouais, mais le costume ne me correspondait pas.
Quand les autres n’ étaient plus là, que le rideau tombait, il ne me restait que mes regrets…

J’ai sonné les 3 coups et j’ai décidé que j’aurai le rôle central de ma vie.
Ma vie ne mériterait peut-être pas le césar du meilleur film mais ce qui était certain, c’est que j’aurai le 1 er rôle.
Un rôle ou je serai moi, un rôle à la mesure de ce que j’avais envie de faire.
Les critiques seraient toujours présentes mais de toute façon, elles sont toujours là alors à quoi bon essayer de s’en éloigner. 

La seule différence, c’est qu’elles peuvent faire pleuvoir leurs critiques, elles ont le droit de le dire, de le penser, mais moi j’ai le droit de ne pas en tenir compte et de m’en foutre.

La lumière, je laisse ça aux « starlettes » qui ont besoin des autres pour luire.
En fait je n’ai pas cherché la lumière, j’ai cherché ce qui me faisait briller moi pour moi.

Entracte…🍿🍿🍿

La lumière que tant de personnes recherchent, cette mise en avant sous les projecteurs qui peut donner un semblant d’existence pour beaucoup.
Ces flashs que je n’avais pas bien orientés.
Ces Lumières que je voyais scintiller chez les autres et j’avais éteintes chez moi.
Mes ampoules que j’estimais si peu importantes pour les allumer.
Et ces « Starlettes » qui brillaient, qui faisaient détourner les regards.

 Un jour une personne a orienté un flash vers moi.
M’a appris à me regarder sans fard, à ne pas détourner mon regard.
Cette metteur en scène qui me disait de jouer mon jeu, de ne pas copier les autres.
D’avoir ma personnalité avec mes imperfections mais aussi et surtout mes qualités.
De jouer de mes qualités, de les mettre en lumière, de ne pas passer et perdre mon temps à retoucher ce que j’appelais carences.
C’est incroyable comment mon jeu à évolué. Moi, le figurant de ma vie, je devenais le 1errôle.
« Mes agents » n’appréciaient pas ma nouvelle façon de jouer. Je ne leur apportais plus ce dont ils avaient besoin pour eux, je pensais à moi.
Je jouais pour moi. Je vivais pour moi et non plus pour les rassurer, les alimenter eux.

La représentation publique s’est éteinte. Les flashs externes se sont fermés, les paillettes sont tombées.
Et là, j’ai retrouvé les starlettes déprimées, sans fards, sans âmes.
En fait, des âmes qui survivent à la lumière et aux applaudissements des autres mais se coupent quand on appuie sur le off de l’interrupteur des flashs.
Par contre, pour ma part j’ai gardé mes lumières intérieures, j’ai gardé mes flashs personnels.
Je n’ai pas obtenu le césar, ni d’oscar, j’ai découvert bien plus.
Je suis MOI et acteur de ma vie

Rideau

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