4 exercices pour modifier les pensées négatives sur votre corps

4 exercices pour modifier les pensées négatives sur votre corps

Nous sommes tous soumis à des variations d’humeur et il nous arrive d’osciller entre le blanc et le noir. Mais ce qui n’améliore en rien le regard que nous portons sur nous, c’est de nous lamenter, de ressasser le noir.
En effet, lorsque le sombre devient une habitude, il va augmenter notre sentiment de culpabilité, renforcer notre regard négatif sur notre corps,… Tout cela peut vous rendre déprimé(e), anxieux(se), stressé(e)…Voire vous conduire à un comportement qui peut s’avérer destructeur.
Peut-être que vous vous dites, en lisant ce post, oui je le sais mais pour ma part c’est trop compliqué et puis…
Et puis vous avez sans doute une somme de raisons qui font que vous allez continuer à entretenir ces pensées négatives à votre encontre.
Mais si je vous dis que ce n’est pas si difficile que cela de changer les choses, si…
– C’est une volonté réelle, qui vient de vous et pour vous-même !
– Vous êtes animé(e) d’une vraie volonté de réussir !

 N’oubliez pas que la volonté c’est comme un enfant, l’important n’est pas de l’avoir mais de l’élever.

 

 

Je vais vous donner 4 outils qui peuvent vous aider à modifier vos pensées.

1. Identifiez vos déclencheurs.
Il est important d’identifier ce qui vous fait sombrer dans les pensées négatives.
En effet, les pensées influencent les sentiments, qui modifient alors le comportement.
Le but est de reconnaître vos schémas de pensées inutiles, afin que vous puissiez les mettre au défi et créer une nouvelle habitude avec les 3 outils qui suivent.

En faisant ce travail vous allez prendre conscience de ce qui déclenche ces pensées mais surtout, vous permettre de mettre en place les changements de comportement souhaités.

2. Explorez la réalité opposée.
Faites-en un jeu.
Par exemple, si vous pensez
«je ne perdrai jamais de poids »
modifiez vos paroles  et dites-vous
«je peux perdre du poids.»

La motivation interne n’est en rien comparable !

L’intérêt de ce travail est de vous amener à modifier votre chemin de pensée. Ainsi dans cet exemple, se dire « je peux perdre du poids » déclenche une possibilité de réalisation et cela rend ce souhait accessible.

 
Prendre cette mesure supplémentaire pour vous le prouver est plus efficace que de vous dire «je ne perdrai jamais de poids ».
En pensant à des arguments qui remettent en question votre position initiale, vous pouvez commencer à éliminer une croyance automatique.
3. Mettez fin à la pensée en noir et blanc.
Attention aux pensées contenant les mots «toujours» ou «jamais».
Elles sont généralement déformées et ne vous donnent pas une vision précise de ce qui se passe dans votre vie.
Des exemples classiques:
«Je ne réussirai jamais»
ou
«J’ai  toujours échouer dans ce que j’ai entrepris. »
Prenez  le temps de vous poser et dites moi pourquoi vous ne réussiriez pas ?
Ne serait-ce pas plutôt parce qu’’il vous manque quelques ingrédients, parce que vous manquez de préparation ? … Mais cela peut se modifier, se travailler et vous mener à la réussite pour peu que vous l’anticipiez.
À moins que ce soit un objectif trop ambitieux pour le moment.
Vous engageriez vous pour le trail de l’ile de la Réunion sans entrainement  (164 km de course avec un dénivelé de plus de 9000m) ?
Bien évidemment que non, là vous seriez certain (e) de ne pas réussir mais je suis sûr que cela ne vous viendrait pas à l’idée de le faire sans préparation.
Dans votre vie de tous les jours, c’est la même chose !
Je vous encourage à adopter une perspective plus large au travers d’une approche plus saine :
Je n’ai pas concrétisé cette action,
– Il faut que j’en tire les leçons,
– Que j’observe ce qui m’a manqué,
– Que je détaille mon champ des possibles sur cette action,et vérifie bien que cela est jouable à terme,
– Que je mette en place toutes les ressources en ma possession pour réussir,
– Que je la réalise une fois que j’ai toutes les « cartes en main ».
4. Interrogez-vous.
Je vous invite à un retour sur les bancs du lycée avec la méthode socratique mais si ! Souvenez-vous quand les enseignants vous interrogeaient pour stimuler votre pensée critique.
Eh bien, une étude récente menée par des psychologues de l’Ohio State University a montré que les patients interrogés par leurs thérapeutes pour contester leurs croyances se sentaient moins déprimés au fil du temps. Les chercheurs ont demandé à 55 patients qui ont participé à un cours de thérapie cognitive de 16 semaines pour vaincre la dépression, de remplir un questionnaire au début de chaque session sur leurs symptômes. Plus les questions amenaient les patients à s’interroger, plus les résultats étaient encourageants pour les patients.
Par exemple, si vous vous dites, « je ne peux réussir car j’ai des rondeurs ».
Je vais vous demander si toutes les personnes qui ont des rondeurs sont vouées à échouer ?
La réponse négative vous parait évidente et vous avez raison, il est important pour vous que vous élargissiez votre pensée.
Depuis 2008, j’insiste souvent avec les personnes qui détestent leur corps à se concentrer sur toutes les choses incroyables que leurs corps peut faire.
Pour illustrer le propos, une cliente me disait récemment « Bien sûr, une partie de ma peau est lâche, mais je peux embrasser une autre personne, je peux me rendre où je le souhaite, je marche pendant des kilomètres et me balade sur la plage. »

 Si vous pouvez tourner votre pensée négative et vous concentrer sur ce qui est bon, vous aurez beaucoup plus d’énergie.

Excellents exercices à vous !

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